L'Ouréblog

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lundi 29 juin 2009

Bay connection (2)

Tout vient à point à qui sait attendre

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lundi 12 janvier 2009

Bay Connection

Entre deux avions à Toronto.

Chouette semaine que celle passée dans la baie de SF. Plein de rendez vous, une crevaison, des restos, des contacts par dizaines, et du soleil, bien sûr. Et même une proposition de job.

On a vraiment envie de revenir. A dans 8 mois, donc.

(et je viens de faire ma première carte google maps ; c'est quand meme vraiment génial comme outil !)

mardi 16 décembre 2008

Naissance

Un post par an, ca me parait une bonne moyenne ; alors s'il en faut un avant de l'année, c'est le moment. On ne l'attendait plus (je dois bien avouer que moi non plus) : les parents de service-public.fr ont l'immense honneur d'annoncer aux 60 millions de français la naissance de leur fils "mon".

Accessible à partir de son frère "www" qui a bien voulu lui faire une petite place "in the corner" (first of all, a globle has no corners), il est aussi directement accessible en tant qu'hôte très très précocement sympathique.

Voilà, de quoi légitimer un peu plus mon CV dans de la baie, et surtout un sentiment d'accompli, c'est plutot chouette.

A l'année prochaine.

vendredi 18 août 2006

Time 4 Change

Sans doute un très bon album de L2W. Je ne sais pas si lui a beaucoup changé après ça mais pour moi il est plus que temps. Des choses se structurent, d'autres se délitent et méritent d'être remaniées. Comme d'habitude, deux solutions dans ces cas-là : la continuité du changement ou la rupture. Difficile de dire lequel est le plus simple et lequel est le plus efficace. La continuité comme pis-aller, moindre effort, choix par défaut, ou comme minimisation du risque, temps de réflexion, sagesse du choix. La rupture comme fuite, aveu d'échec, irresponsabilité, ou comme innovation, dynamisme, pari d'avenir.

En tout cas, je sais maintenant commence à savoir depuis peu ce que je ne veux plus. L'univers des possibles se restreint un tout petit peu pour la première fois, mais son étendue reste trop vaste, et les variables sont pour beaucoup mouvantes. L'avantage d'être confronté à un choix positif, c'est que du même coup je vais être obligé de couper des branches, de réunir les choix en gros paquets et d'en faire passer certains par dessus bord (une jante, c'est lourd et inutile !). Attention aux coups de tête, mais aussi et surtout au tournage en rond avant d'agir.

jeudi 6 juillet 2006

Ecoutons-nous, lisons-les et n'oublions pas

Un - pensons. Du passé ne PAS faire table rase. Que ça ne nous empêche ni d'être simple, ni de réformer. Mais la poudre et la roue ont déjà suffisamment eu leurs lettres de noblesse, et les bonnes idées sont rarement complètement nouvelles. Bien que comme dirait la Contraposée, les vieilles idées peuvent évidemment être bonnes à jeter - mais notre considération leur est clairment dûe.

Deux - parlons. Et restons simples. Poussés par de grands horizons plein d'idéaux multicolores, bottom-up et top-down naviguent sur un bateau. Top-down, un peu parano, pousse bottom-up à l'eau (ça, l'eau...). Ce dernier, suffoquant, remonte vivement (bottom-up a une excellente détente sur les pattes arrière) et fait basculer le navire. Top-down, de part sa forte gravité, s'en vint alors couler au fond du verre (les rivières n'existaient pas encore à l'époque) et s'y noya pendant une à deux minutes au moins - pas mieux ni moins bien que dans une flaque. Aussi top-down et bottom-up se chamaillèrent dans l'eau qui refroidissait sous la lune et les étoiles, si bien que l'épuisement vînt à bout de leurs dernières volontés ; motivation éteinte et énergie dépensée, chacun rentra chez soi, bottom-up allongé au fond du verre avec tuba et périscope - lui permettant de respirer et d'espionner "les hautes sphères", top-down assis sur le rebord du verre, le regard vers le rien et le pied prêt pour toute extrusion de la surface. Et tous deux de conclure que "à deux, pourtant, c'est mieux!". Oui, mais à deux, on est deux, justement.

Trois - agissons. Maintenant armés de l'expérience des autres et de la nôtre, au boulot. Il était une fois quatre individus nommés Tout-le-monde, Quelqu'un, Chacun et Personne. Il y avait un important travail à faire et on a demandé à Tout-le-monde de le faire. Tout-le-monde était persuadé que Quelqu'un le ferait. Chacun pouvait l'avoir fait mais ce fut Personne qui le fit. Quelqu'un se fâcha car c'était le travail de Tout-le-monde ! Tout-le-monde pensa que Chacun pouvait le faire et Personne ne doutait que Quelqu'un le ferait. En fin de compte, Tout-le-monde fit des reproches à Chacun parce que Personne n'avait fait ce que Quelqu'un aurait pu faire.

Les initiatives spontanées c'est bien et nécessaire. Mais pas suffisant. Désigner, déléguer et répartir, ça sert ; du moment que c'est compris. Responsabilisons(-nous) et dirigeons.

vendredi 9 juin 2006

L'antilope sabote le web

Incroyable comment c'est simple de mettre en place l'ouréblog. En deux coups de cuillère à pot et hop ! Bon c'etait pour voir si c'etait faisable rapidement ; la réponse est oui :) Reste maintenant à savoir à quoi tout cela va bien pouvoir servir... (encore un 287604è blog, belle valeur ajoutée)